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Final Fantasy VII - Advent Children

 

    Bon déjà ceux qui n’ont pas eut le jeux de la PSOne entre les mains vont être quelque peu dépaysés, c’est une évidence. Bien que les indices sont très nombreux dans le film, il est préférable de connaître l’histoire globale avec de zieuter cette critique.

Final Fantasy VII : Advent Children démarre deux ans après la fin de son homologue RPG, la Shinra est devenue faible, elle n’exerce plus qu’un tout petit pouvoir sur les villes. Cloud lui, est devenu mercenaire, il s’occupe des affaires ayant généralement des liens avec ce qui c’est passé avec Sephiroth. Tifa et Marlène, tiennent un nouveau restaurant dans Midgar, quand Cloud n’est pas en mission, il va les voir de temps à autre et les aident à s’occuper des orphelins de la ville.

Autant le dire tout de suite, les clins d’œil sont légions, de part des thèmes musicaux, à des épées, des citations, des personnages quasi-inchangés et des répliques cultes, tout nous rappel avec nostalgie les nombreuses heures passées sur notre console. Mais il y a du changement, et du gros.

En deux ans les choses ont donc bien changées, mais le plus saisissant est l’apparition de deux choses :
1-Une maladie étrange, connue sous le nom de Geostigma, contamine un grand nombre de personne, dans l’immédiat elle ne fait de morts, mais elle prends des proportions inquiétantes.
2-Un conflit entre la Shinra et un groupe de trois personnes, Yazoo, Loz et Kadaj, le leader du groupe. Les trois personnages, dotés d’une violence extrèmes enlèvent des enfants, leurs buts serait apparemment de retrouver ‘mère’ comme ils disent. S’agit-il de Genova ? D’une femme quelconque ? D’Aeris ? (Moi je sais-euh ! ^^)

Cloud est donc appelé par les Turks (souvenez vous, Reno, Rude, Elena et les autres…), qui le conduisent devant Rufus, bien en vie, mais salement amoché quand même. Ils tentent de le faire travailler pour eux, mais Cloud refuse, rapport au passé de la Shinra.

Un jeune garçon du nom de Denzel va quand à lui se faire ‘récupérer’ par les trois confrères, tandis que Marlène subie le même sort, alors que Tifa qui a tentée de la protéger, tombe sous les coups.
Cloud reviens à Midgar et constate ce qui est arrivé, il part donc à la recherche des enfants kidnappés et va faire moult découvertes surprenantes.

 

Bon soyons claire, il semblerait que Square Enix ai planté un scénario dans le but de placer bien des scènes de combat. Les scènes sont forts belles et rudement bien mises en place, mais bon, quand même, un scénario un peu plus étoffé ne m’aurais pas fais de mal.
Cessons de cracher dans la soupe, car c’est à mon sens le seul principal défaut du film.
Même s’il joue bien moins la carte de l’hyperréalisme que son tristement célèbre prédécesseur, l’animation n’en reste pas moins surprenante (c’est le moins qu’on puisse dire), ultra-fluide et tout bonnement vous collant les fesses à votre chaise.
Les animations des visages sont surprenants et les effets des Limites Breack (pour ne citer qu’eux) sont tout bonnement hallucinants.

Les scènes de combat sont étonnements rapides, fluides et d’une mise en scène à tomber à la renverse ! En somme, les combats c’est tout du bon.

Au niveau des musiques, c’est à mon sens le deuxième point faible du film. Bien que les reprises soient nombreuses et font sourire quand on reconnaît les thèmes, ils n’en restent pas moins que les musiques n’entraînent pas, elles comblent le ‘vide’ quand il n’y a pas de paroles, mais c’est tout, excepté à un moment précis, je ne me souvient pas retenu de musique particulières. On se demande si Uematsu a fait la grasse matinée le jour de préparer les musiques.

Le dernier bémol mais qu’on ne remarque pas si on le sait pas : C’est le fait que ce film fasse la promotion d’un téléphone mobile au Japon, c’est comme donner un hamburger à Jésus Christ le jour de son dernier repas…(pour info je déteste l'Eglise donc ne vous indignez pas). Mais bon, c’est pas excessivement grave non plus.

En somme, ce film est un très agréable moment de passé, on a vraiment pas l’impression de perdre notre temps, c’est sûr !

Mon dernier regret, est une apparition trop tardive et qui ne durera tout au plus qu’une dizaines de minutes à tout casser… Snif.

Slayne